L'univers

Un bonnet, trois mille ans d'histoire.

Chaque pièce yama sort des mains d'une artisane des hauts plateaux boliviens. Ici, on remonte le fil : les techniques, les matières, et ce que cette culture raconte vraiment.

+3000ans de grammaire visuelle andine, transmise de mère en fille
100%fait main en Bolivie, en laine d'alpaga et de lama
0pièce produite en série, aucun bonnet n'a de jumeau
Bolivie · l'atelier
Fait main, vraiment

Les mains derrière chaque pièce

Pas une usine, pas une machine. Une artisane qui maîtrise un geste que personne ne peut reproduire à l'identique.

Des heures de travail, parfois plusieurs jours pour un seul bonnet. La laine se choisit, les couleurs se composent, et chaque rang se crochète à la main, comme on le fait ici depuis des générations.

C'est pour ça qu'aucune pièce yama n'a de jumelle, et qu'aucune ne sera jamais refaite.

Une langue faite de fils, de couleurs et de motifs

Les motifs de nos bonnets ne sortent pas d'un moodboard. Ils appartiennent à une grammaire visuelle vieille de plus de trois mille ans.

Un chullo, le bonnet traditionnel des Andes, n'est jamais anodin. À l'origine, ses motifs et ses couleurs disaient d'où venait la personne qui le portait : une région, une communauté, parfois même une famille. Une carte d'identité tricotée main.

La Pachamama, le condor, le soleil, le lama : des formes anciennes que chaque artisane réinterprète à sa manière. Ce sont elles qui donnent leur nom à nos trois collections.

Une technique qui voyage, une mémoire qui reste

Le tricot est arrivé dans les Andes avec la colonisation espagnole, au 16e siècle. Les communautés andines en ont fait quelque chose de profondément leur.

Derrière lui, une tradition bien plus ancienne : le tissage à dos de ceinture, une technique préhispanique toujours utilisée aujourd'hui. En Bolivie, les deux savoir-faire coexistent dans les mêmes communautés. C'est cette double histoire que porte chaque bonnet yama.

Côté matière, rien n'est synthétique. La laine vient de l'alpaga et du lama des hauts plateaux, et les couleurs viennent souvent de teintures naturelles : le rouge carmin de la cochenille, le bleu de l'indigo.

Bien plus riche qu'on ne le montre

Dans les médias, l'Amérique du Sud est souvent réduite à ses crises. La culture andine est tout l'inverse.

Un savoir-faire millénaire, une transmission vivante, une richesse qui mérite d'être vue pour ce qu'elle est. C'est cette culture-là que yama veut partager avec le monde. Une culture à découvrir, pas à s'approprier.

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